windowQui suis-je ? Où va le monde ? Est-ce que Dieu existe ?

Une introduction illustrée

11 Le passage du règne animal au règne de l’homme.

Les plans universels

Le plan universel et éternel du Dieu

The eternal world pictureLes desseins universels de Dieu
Nous avons tous, à l’instar de Dieu, un moi éternel qui survit à tout ce qui est temporel et périssable. Nous sommes immortels et toutes nos expériences vécues, vie après vie, nous sont utiles. C’est ainsi que tout ce que nous vivons finit par nous être profitable, par faire notre bonheur. Même la souffrance et le malheur. Pour pouvoir comprendre l’amour de Dieu, nous devons apprendre à comprendre la raison d’être de nos souffrances. Non seulement les desseins de Dieu sont pleins d’amour, mais ils sont aussi logiques et conformes à un plan. Pour que la chose créée soit régie par lois de l’amour, elle doit elle aussi être logique et remplir la fonction prévue pour elle.

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Les fondements de la vie éternelle
Notre esprit garde en mémoire nos expériences vécues. Ces expériences vécues sont donc des choses créées, et c’est pourquoi elles sont changeantes. Un processus de création a besoin de contrastes. Sans contrastes, la vie ne peut pas se manifester. Le contraste psychique le plus fondamental est celui du plaisir et du déplaisir.

Ils donnent naissance à une réflexion sur l’origine du bien et du mal. La terminologie religieuse les appelle Dieu, qui engendre tout ce qui est bien, et le diable, qui engendre tout ce qui est mal. Mais d’un point de vue éternel, le bien et le mal représentent, aussi bien l’un que l’autre, « un bonus ». Ils se complètent l’un l’autre et sont indispensables l’un à l’autre.

Comme nous sommes immortels, nous pouvons tirer un enseignement de la souffrance et de la douleur que nous subissons. Il est vraiment désagréable de souffrir mais c’est néanmoins nécessaire tout autant qu’utile. Mais nous survivons au mal comme au bien. Un monde sans contrastes aurait pour conséquence de rendre toute création impossible et par là même, toute forme d’expérience de la vie. Là où bourgeonne et fleurit la vie ne régneraient plus que la mort et le silence absolus. Dans le monde physique, nous vivons le summum de la souffrance et des ténèbres. Mais notre nature éternelle ne s’en trouve pas endommagée. Dans le monde spirituel nous vivons la lumière et l’amour universel, c’est-à-dire l’opposé de la vie dans le monde physique. En acquérant une vue d’ensemble complète des effets des lois du contraste, nous commençons à comprendre la structure fondamentale parfaite et pleine d’amour universel de la vie éternelle.

Le théâtre de la vie
Notre expérience de la vie éternelle a lieu sous forme d’un périple au cours duquel nous traversons six règnes, c’est-à-dire six zones spirituelles où les ténèbres et la lumière sont alternativement à leur point culminant et latentes. Ce sont le règne végétal (en rouge), le règne animal (en orange), le règne de l’homme véritable (en jaune), le règne de la sagesse (en vert), le monde divin (en bleu) et le règne de la félicité (en indigo). C’est grâce à ces six zones que le Dieu éternel (l’étoile blanche et ses rayons) et les fils tout aussi éternels de Dieu peuvent dialoguer (les points blancs en périphérie du disque).

Le règne végétal
Au sortir d’une vie recluse reposant exclusivement sur la mémoire, les êtres vivants ont un esprit qui cherche à établir un contact avec leur entourage. Ils sont repus de lumière, venant de zones spirituelles rayonnantes d’amour universel, et ils se mettent à aspirer à son opposé, le monde physique. Le règne végétal marque le début de leur adaptation à leur vie dans la zone du principe meurtrier. Leur esprit se trouve dans sa phase embryonnaire. La plante ne peut que pressentir de manière diffuse la différence entre le plaisir et le déplaisir.

Le règne animal
La nature agissant sur les organismes végétaux pendant des milliards d’années, leur faisant subir les jours et les nuits, les hivers et les étés, le froid et la chaleur, la pluie et la sécheresse, etc., ils s’adaptent petit à petit au combat pour la survie qu’ils doivent mener dans le monde physique et la conscience de ces êtres passe de leur monde interne à leur monde externe. La plante se transforme en animal (en orange), l’organisme de ce dernier étant beaucoup plus marqué par les conditions de vie qu’offre le monde physique : un combat avec l’ennemi caractérisé par l’attaque et la défense.

Dans le monde physique, c’est l’égoïsme des êtres vivants qui est stimulé car ils doivent se concentrer sur la conservation de leur organisme physique dont ils ont tant besoin pour faire l’expérience de la vie. Étant donné que l’organisme des plantes comme des animaux sert de nourriture à d’autres êtres, cela veut dire que leurs facultés, soit de vaincre, soit de fuir leur ennemi, sont stimulées. Dans cette zone, c’est l’instinct de conservation des êtres vivants qui est l’aiguillon de l’évolution, un instinct qui peu à peu devient pour eux un automatisme mental. Contrairement aux plantes, les animaux ressentent la douleur de façon réaliste.

Le passage de l’animal à l’homme
Nous les hommes appartenons encore au règne animal. Nous vivons encore au plus haut point, tout comme les animaux, en harmonie avec les lois de la jungle : le droit du plus fort. Mais aucun animal ne peut rivaliser avec les facultés meurtrières des hommes de la Terre. Bien que les grandes religions mondiales aient encouragé les hommes, ces derniers millénaires, à renoncer au meurtre et à la violence, leurs talents humains sont encore, si on tient compte du fait que les êtres vivants vivent plus d’une fois, tout jeunes, et c’est pourquoi ils ne sont pas encore aussi routiniers que leurs talents égoïstes. Cela demande de nombreuses vies de travail aux êtres vivants pour transformer leur égoïsme et leur instinct de survie en son contraire : une mentalité pleine d’amour et de pardon. Mais ce processus est inévitable, car « nous récoltons ce que nous semons ». Une moralité meurtrière finit toujours par apporter la souffrance à son auteur, ce qui le fait aspirer à plus d’humanité. C’est ainsi qu’avec le temps, cette personne va devenir réceptive à un idéal d’amour universel et à des raisonnements intellectuels.

Le règne de l’homme véritable
La vision du monde éternelle du Troisième Testament a pour mission de guider l’humanité et de l’aider à surmonter le dernier stade d’évolution qui leur fera quitter le règne animal. Nous sommes sur le point de vivre notre naissance dans un nouveau règne. Notre intellect s’est développé grâce au combat que nous devons mener pour survivre et il nous permet de comprendre de mieux en mieux des raisonnements élaborés sur notre propre fonctionnement et notre interaction avec l’univers, avec Dieu. Notre cœur et notre raison entrent en harmonie et l’horizon spirituel cosmique et infini s’ouvre peu à peu à nous. Nous devenons alors des « hommes achevés et faits à l’image de Dieu » : nous sommes désormais les résidents du règne de l’homme véritable (la zone de couleur jaune), un règne où l’amour universel se pratique au quotidien. Mais à partir de là, le voyage continue, nous faisant traverser d’autres zones d’amour éternelles (de couleur verte, bleue et indigo), c’est-à-dire les règnes spirituels, cet endroit du cycle où le contraste de lumière et de félicité arrive à son point culminant.

Des plans universels
Les plans universels englobent tous les êtres vivants, qu’ils soient grands ou petits. L’univers physique est fait de vies contenant des vies, et cela à l’infini, que ce soit dans le macrocosme ou dans le microcosme. Tous les morceaux s’imbriquent aussi parfaitement que les rouages d’une horloge.

Martinus a expliqué le symbole No 11 dans L’Image Éternelle de l’univers, vol. 1.

© C’est l’Institut Martinus, Copenhague, qui détient et protège les droits d’auteur des symboles cosmiques de Martinus.


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