windowQui suis-je ? Où va le monde ? Est-ce que Dieu existe ?

Une introduction illustrée

11 Le passage du règne animal au règne de l’homme.

Les plans universels

Qui est l'auteur du troisième testament?

Martinus
Martinus est né dans le même pays qu’Andersen, le grand auteur de contes de fées qui transformait la réalité en contes. On peut dire l’inverse de Martinus : il a fait d’un conte une réalité et transformé le noyau éternel des religions et leur message d’amour illimité en science spirituelle !

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Martinus

Martinus est né en 1890 à Sindal dans le Nord du Jutland et a grandi dans la petite ferme de ses parents adoptifs. Il ne reçut qu’une éducation scolaire élémentaire. Il voulait devenir instituteur mais sa famille n’avait pas les moyens de le laisser poursuivre des études. Après l’école il devint garçon de ferme, gardien de troupeau, employé de laiterie, gardien de nuit et facteur, et finalement employé de bureau à Copenhague.

Dans le passage suivant tiré d’un manuscrit posthume, Martinus décrit ce qu’il a vécu en 1921 :

« J’étais dans ma 31ème année quand je vécus une transformation spirituelle qui me mena à ma mission cosmique […] Cela se passa un jour de mars 1921 où j’étais assis dans le noir, concentré sur Dieu, dans ma chambre de la place Nørrebro à Copenhague. Et c’est justement en me concentrant sur Dieu, assis dans l’obscurité complète, que je reçus, dans une vision cosmique appréhendée par ma conscience diurne éveillée, cet appel divin qui sur le moment était pour moi incompréhensible et qui me chargeait d’apporter, à l’aide de mon intuition, des éclaircissements au « plus » que Jésus avait pu transmettre à ses disciples mais que ni ces derniers, ni les autorités et administrations publiques de l’époque n’étaient capables, en raison de leur niveau d’évolution trop bas, de comprendre, et de manifester ce « plus » sous forme de science cosmique. […]


Martinus at 30 years old (1921)Martinus à 30 ans, en 1921, quatre mois après sa naissance cosmique.


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[…] La vision du Christ que j’eus alors n’était ni un rêve, ni une hallucination mais une expérience cosmique appréhendée par ma conscience diurne absolument éveillée et me révélant avec précision une mission que je devais mener à bien. […]

 

[…] Dès le matin suivant j’éprouvais le besoin de recommencer à méditer. Je m’installai à nouveau dans mon fauteuil d’osier qui me paraissait désormais chargé d’une force éminemment spirituelle, je me bandai les yeux avec un torchon et me retrouvai ainsi plongé dans le noir, ma conscience diurne étant en même temps totalement éveillée. Tout à coup, j’eus comme l’impression de me trouver dans un ciel à moitié obscurci au-dessus duquel passait une ombre qui une fois passée laissait le ciel plus lumineux. L’ombre passa plusieurs fois dans le ciel et chaque fois le ciel devenait plus lumineux, jusqu’à se transformer en océan de lumière aveuglante de la couleur de l’or le plus pur, une lumière qui dépassait en intensité toutes les formes existantes de lumière. Des milliers de fils d’or verticaux et vibrants se mirent à remplir l’espace. J’étais seul au milieu de cet océan de lumière dorée et divinement vivante, mais je n’y étais pas présent sous une forme visible. Je n’avais pas d’organisme comme toutes les choses créées qui m’entouraient : ma chambre, mes meubles, le monde matériel, avaient totalement disparu, étaient hors de portée de mes sens. La lumière dorée aveuglante et ses fils de lumière d’or qui vibraient avaient avalé tout ce qui était normalement accessible à mes sens, tout ce dont je pouvais faire l’expérience, mais l’éblouissante lumière permettait tout de même à ma conscience diurne d’appréhender le fait que je possédais une existence vivante hors du monde des phénomènes physiques, en dehors de tout ce qui fait partie des phénomènes créés. J’étais hors du temps et hors de l’espace. Je ne faisais plus qu’un avec l’infini et l’éternité. Je me trouvais dans l’élément de mon moi immortel, ce moi immortel qui, uni au moi immortel de tous les êtres vivants existants, ne fait qu’un avec le moi et créateur éternel de l’univers. Ici je ne faisais plus qu’un avec celui que de tous les temps les civilisations mondiales, les religions mondiales, les différentes races, les différents peuples de l’univers avaient, consciemment et inconsciemment, cherché et adoré : le Dieu éternel, tout-puissant, le Dieu doté de sagesse universelle, le Dieu doté d’amour universel. »

Les citations du Troisième Testament sont protégées par copyright par Martinus Institut 1981.

 

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